Conférence : « La qualité de vie des étudiants en santé » — Mardi 6 Novembre

La qualité de vie des étudiants en santé est un sujet d’actualité brûlante, comme l’illustrent de nombreux témoignages. Ainsi, des initiatives des associations de représentants étudiants nationales, mais aussi de récentes recommandations ont vu le jour.


Dr Donata MARRA, auteur du rapport aux ministres sur « la qualité de vie des étudiants en santé » de mars 2018 ( ayant donné lieu à 15 grandes recommandations ministérielles) nous fera le plasiir de nous exposer l’essentiel de ses conclusions dès la première partie de soirée.
Puis, une table ronde avec les représentants d’associations étudiantes nationales : l’ANEMF, l’ISNI, l’ANESF, le SIHP et la FNESI pour partager des solutions existantes (locales ou seulement propres à certaines filières) et en évoquer de nouvelles.
Les directeurs locaux des différentes filières, et leurs équipes pédagogiques sont conviés afin d’imaginer ensemble des actions concrètes.
Aussi nous mettons à votre disposition un Google Form pour nous faire parvenir vos questions et réflexions en amont de la conférence. Vous pouvez également contacter les associations étudiantes locales en amont, très impliquées dans cette conférence (Corpo médecine, AEFSR et BDE infirmiers).

Conférence gratuite, réservation conseillée sur : https://www.helloasso.com/associations/ciel-mon-serment/evenements/la-qualite-de-vie-des-etudiants-en-sante

Liens utiles :
Pour soumettre  des questions à la table ronde : https://goo.gl/forms/IeETujV9m90ncuJs2
Rapport du Dr Donata MARRA : https://solidarites-sante.gouv.fr/ministere/documentation-et-publications-officielles/rapports/sante/article/rapport-du-dr-donata-marra-sur-la-qualite-de-vie-des-etudiants-en-sante

Cadwallader-Winckler: regards croisés sur la Médecine Narrative.

Le 23 mars 2018 à 18h30 à la fac de médecine de Rouen nous aurons le plaisir d’accueillir aux côtés de Martin WINCKLER , Delphine CADWALLADER. Tous deux nous parlerons selon leur point de vue sur la Médecine Narrative.
Le patient raconte son histoire. A ses côtés,  son médecin l’écoute sans interruption pour en saisir l’essence et tout la profondeur.
Union de la science littéraire, de la psychologie et de la médecine, la médecine narrative – qui examine le récit du patient comme un texte littéraire, à comprendre et à interpréter avec son auteur(e) permet l’instauration d’une relation médecin patient respectueuse et complète. Elle améliore les diagnostics et la prise en charge médicale. En expansion dans le monde anglo-saxon, elle est en revanche encore trop peu connue en France.

Delphine CADWALLADER nous exposera tout d’abord comment:

  • Le patient a disparu de la cosmologie médicale et comment cela a été mis en scène dans la littérature victorienne
  • Des écrivains ont pu résister à travers leurs œuvres, rendre la parole aux patients
  • On peut aujourd’hui s’inspirer des différents éléments d’analyse littéraire pour employer une écriture réparatrice et une narration plastique qui appréhende le patient dans son ensemble.Elle montrera l’intérêt  de la médecine narrative dans la formation médicale française , pour le patient comme pour le médecin.

Martin WINCKLER nous exposera son point de vue à la fois d’auteur et de médecin sur l’impact de cette méthode de travail  sur sa relation avec ses patients, et comment cette méthode a pris une place importante au sein des études médicales au Canada et aux EU.

Delphine CADWALLADER est enseignante en littérature anglophone en khâgne,  agrégée d’anglais et auteur  d’une thèse intitulée L’imaginaire de la pathologie : discours médical et écrit romanesque chez Charles Dicken et Willkie Collins. Elle étudie au travers de la littérature du XIXeme siècle la relation médecin-malade.
Martin WINCKLER est écrivain, médecin et enseigne la médecine narrative à l’université Mc GILL a Montreal. il est l’auteur de nombreux ouvrages primés de fiction ou non dans lesquels la relation soignant-soigné est au coeur. 

De l’ideologie médicale aux normes sociales ou comment la santé m’a rendu malade.

Le 19 décembre 2017 nous avons le plaisir de recevoir à la maison de L’université à Mont Saint Aignan Benjamin COHADON conférencier, ancien étudiant en médecine, et cofondateur du centre de santé communautaire d’ Echirolles, Village2Santé.

Au cours d’une conférence gesticulée centrée sur son expérience personnelle, Benjamin COHADON nous a transmis un autre regard sur l’organisation de la santé en France, sa structuration sociale, anthropologique, politique et économique. Un autre regard,  intense, analytique et synthétique qui remet pas mal de pendules à l’heure. Un vrai rafraichissement indispensable, qui prépare sans aucun doute la moisson de changement et de progrès indispensable à la médecin d’aujourd’hui parfois déconnectée de la société et de ses besoins.
Benjamin COHADON nous offre de surcroit le plaisir de pouvoir diffuser sa conférence, alors profitez en.

de l’idéologie médicale aux normes sociales, ou comment la santé m’a rendu malade. Une conférence gesticulée, première partie.

« De l’idéologie médicale aux normes sociales, ou comment la santé m’a rendu malade », une conférence gesticulée…

Ciel! Mon Serment! vous invite à une conférence gesticulée…

Vous le savez. Nous aimons les rencontres, les débats. Confronter, échanger, pour mieux construire la médecine de demain.

Et quand il y a sujet à débat, quand il y a vision originale, et quelqu’un capable de nous  exposer des idées parfois iconoclastes, alors il y a conférence gesticulée.

Une conférence gesticulée est une méthode d’éducation populaire qui serait (en très gros)  » une conférence dont l’objet est de faire passer un maximum de concepts sans endormir un auditoire le plus large possible« . Mais le plus simple serait de vous renvoyer vers la source, permettant ainsi à votre connaissance du monde de ne pas dépendre de ce mini texte introductif. Alors ce petit billet vous éclairera Vous trouverez aussi des informations ici

« La santé nous concerne tous et pourtant est très personnelle. Elle est en même temps sociale et individuelle. Il en est de même pour la maladie, comme pour la folie, comme pour la souffrance, comme pour l’inacceptable. Définir et contrôler la santé, c’est donc définir et contrôler les Hommes ainsi que lasociété dans laquelle ils vivent.

J’ai étudié la médecine au sein du système de santé français pendant 5 ans. J’ai aussi travaillé en tant qu’aide-soignant et infirmier dans différentes structures médicales. L’hôpital a eu raison de moi.

Pour que tout ça ait quand même un sens, il me faut au moins témoigner. »

Benjamin Cohadon est actuellement éducateur populaire, conférencier gesticulant, et surtout membre fondateur et coordinateur d’un centre de santé communautaire qui a ouvert ses portes en septembre 2016 après 5 ans de projet (village2santé).

Pour réserver c’est ici

Le soin, entre technicité et totems: Une rencontre de CMS

De la médecine High tech au Shaman, plongez dans les us et coutumes de l’hôpital d’aujourd’hui.

Lydie Turco, est documentariste.
«  La vision du monde que partage un peuple induit une vision et des pratiques de la médecine différentes. Il y a plusieurs médecines car plusieurs cultures. Il ne s’agit pas de comparer une médecine à une autre mais de poser un oeil anthropologique sur les médecines, de voir comment notre culture est profondément liée   à nos pratiques et vice versa et d’observer au-delà des gestes et paroles, les symboliques et imaginaires souvent ignorées des praticiens eux-mêmes. Et donc de me pencher sur deux visions du monde et deux médecines, la médecine occidentale, biomédicale, et la médecine Native, holistique.
La maladie est toujours le fruit d’ un déséquilibre (physiologique, mental, spirituel) et la médecine, qu’elle qu’elle soit, est la tentative des hommes pour rétablir un état, d’ordonner les éléments afin que le patient guérisse.  Ce qui m’intéresse aussi c’est de voir où nos médecines peuvent se rencontrer, en quoi les pratiques peuvent être complémentaires, peuvent dialoguer.
À travers mon travail filmique (sur tous mes documentaires), j’essaie de montrer des expériences humaines qui nous questionnent sur notre société et nos pratiques, qui nous interrogent sur nos liens, et ceux que nous entretenons avec notre environnement. La transmission, l’éducation et la coopération sont au coeur de mes préoccupations.  »

Yann Leborgne est géographe social,  chargé de recherche et de valorisation du patrimoine culturel immatériel  pour l’établissement public régional « La Fabrique de patrimoines en Normandie  ».
Agissant en partenariat avec la délégation Culturelle du CHU de Rouen, mais aussi dans le cadre d’une convention Unesco pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (ratifiée par la France en 2007), Yann LEBORGNE a été chargé d’une mission : étudier les savoirs-faire et savoir-être des agents des CHU de Rouen et d’Angers. Il en a établi un rapport passionnant pour toute la communauté hospitalo-universitaire.

« Que signifie « travailler à l’hôpital public » ? Cette investigation a été menée sous  le prisme d’une recherche du patrimoine culturel immatériel. Tandis que les changements contemporains induisent une disparition des repères anciens, il est l’heure de souligner qu’un hôpital ne se réduit pas à ses réalités fonctionnelles. Il se structure autour de puissants registres symboliques et imaginaires  qu’il importe de ne pas négliger car ils le façonnent en tant que communauté humaine. Autrement dit, les savoir- faire et savoir-être hospitaliers ne sont pas que des gestes et des attitudes. Ils sont indissociables de schémas culturels, forgés dans la durée, qui se transmettent, se perpétuent et se recréent  en traversant les époques. »
Réservez dès aujourd’hui ici

Musique et Santé: votre expérience nous interesse.

Nous organisons en décembre 2017 une journée entière de conférences, de formations et de rencontres sur le thème « Musique et Santé ».
De nombreuses initiatives ont d’ors et déjà été réalisées auprès de personnes nécessitant des soins. Afin de la valoriser, votre expérience nous intéresse.
Donc, si vous connaissez ou avez été à l’origine d’un projet de ce type (musique contre la douleur, pour soins psychologiques, musique en neurologie, ou tout autre projet mis en œuvre ou projet sur le point de l’être) merci de remplir ces quelques questions, afin que nous vous contactions et de permettre à ce que votre projet ou votre réalisation puisse être utile au plus grand nombre de soignants et médecins, artistes et chercheurs.

Cliquez ci dessous pour remplir notre petit questionnaire en ligne

1 ere Rencontre de CMS: « Genre, médecine et société », Martin WINCKLER, Elise LEMERCIER, 28 mars

Vous êtes tous invités (oui, tous. Médecin, ou pas. Etudiant ou pas. Patient ou pas…) à notre première grande

Rencontre de CMS

le 28 mars 2017 à la faculté de médecine, 22 boulevard Gambetta à Rouen de 18:30 à 20:30.

Elle aura pour thème « GENRE, MEDECINE, SOCIETE » et sera animée par

M. Martin WINCKLER ( médecin et écrivain, « la maladie de Sachs », « le coeur des femmes », « les brutes en blanc »)

Mme Elise LEMERCIER, (maitre de conférence en sociologie à l’Université de Rouen)

Elise Lemercier, maitre de conférence en sociologie, Université de Rouen
« Cette conférence initiera aux regards des sciences sociales sur le féminin et le masculin. S’il existe de nombreuses différences biologiques entre les individus, toutes ne servent pas de supports à la construction d’inégalités sociales. Il s’agira donc de comprendre ce que le social fait de ces différences biologiques pour façonner des attentes sociales différenciées et surtout (re)produire des avantages ou des désavantages sociaux. «

Martin Winckler, médecin et écrivain
« Le modèle biomédical est construit autour du corps masculin, et la physiologie féminine quant à elle est au cours de l’enseignement médical, trop souvent considéré comme une annexe, et la gynécologie obstétrique insuffisamment enseignée. Il semble pourtant logique, que les médecins devraient tous être formés d’abord, à la physiologie et à la santé des femmes, plus variée au fil de la vie, et plus complexe. De plus il est remarquable de noter que les femmes consultent les médecins deux fois plus que les hommes et que leurs demandes en matière de santé sont plus proches de la vie, puisqu’elles ont autant à voir avec la physiologie (les variantes de la « norme » pendant la vie) qu’avec la pathologie (les états « anormaux » et accidentels). Je tenterai donc de démontrer que paradigme biomédical initial pourrait  être à l’origine de celui est encore une fois, une construction sociale et culturelle. »

Attention, le nombre de place limité à 300.

Reservation fortement conseillée, y compris pour les adhérents

PAF 5 euros, (gratuit pour les adhérents Club ET les étudiants)

Adhésion ici ( puis réserver quand même votre place en précisant que vous êtes adhérent)

Réservation ( même pour les adhérents, et les étudiants) ici